Je viens de recevoir dans ma boite e-mail cette video.
Quand je l’ai regardée, je me suis vraiment senti concernée, car c’est une des raisons qui m’a fait quitter l’industrie pharmaceutique.
Accidents médicaux, abus de médicaments, effets iatrogènes des médicaments, tous ces thèmes sont évoqués avec des chiffres qui font froid dans le dos.
Je souhaitais tout simplement vous la faire partager, parce que moi aussi je pense qu’on peut Prendre sa santé en main.
Dites-moi si vous êtes d’accord ou ce que vous en pensez.
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Santé en danger from Augustin de Livois on Vimeo.
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Je me sens moi aussi concernée par cette vidéo. C’est en partie pour cela que j’ai quitté la région parisienne et mon métier et que je suis venue vivre ici en quête d’authenticité, de vraies valeurs.
Notre société a évoluée et pas forcément dans le bon sens. Les règles les plus simples ont été bafouées et aujourd’hui on nous demande d’être opérationnel, productif, rentable au détriment de notre qualité de vie.
Je suis infirmière puéricultrice de formation et j’ai exercé à l’hôpital et en crèche. Au fil du temps les conduites professionnelles ont changé. Lorsque j’ai eu mon diplôme il y a plus de 25 ans, la 1ère chose que l’on apprenait (je travaillais en réanimation pédiatrique) était de se laver les mains. Dans le service on avait très peu d’infections. Aujourd’hui on se lave beaucoup moins les mains, on utilise du gel hydro-alcoolique. Il parait que c’est très efficace! Il y a aussi beaucoup d’infections nocosomiales. On prend aussi moins de temps pour parler aux patients et plus de temps pour saisir des données sur l’ordinateur (alors qu’au départ son utilisation était sensée nous faire gagner du temps). Les effectifs ont été réduits et on observe un glissement des tâches vers du personnel qui n’a pas toujours la formation. Tout cela dans le but de mieux rentabiliser.
Dans les crèches c’est la même chose. La plupart font appel à des prestataires extérieurs pour mieux maitriser les dépenses. Des prestataires qui préparent les repas pour les enfants (il n’y a que 2 ou 3 très grosses sociétés sur le marché). Ces repas sont rébarbatifs, sans saveur et peu engageants. Que dire de la qualité des aliments et des vitamines qu’il en reste? Quand on sait l’impact que cela peut avoir sur l’enfant, c’est une abérration. Mais les normes de sécurité alimentaires sont devenues tellement draconiennes que beaucoup de collectivités font ce choix de la sous-traitance.
Pour le ménage c’est pareil. Les normes d’hygiène nous obligent à utiliser des produits de plus en plus sophistiqués au détriment de l’impact qu’ils peuvent avoir sur la santé des enfants et des personnes qui les utilisent. Dans quelques années nous découvrirons surement de nouvelles maladies induites par tous ces produits (cela commence déjà).
Et puis il y a la maladie en elle-même, ses conséquences et ce qu’elle représente. Les parents sont très souvent angoissés à l’idée que leur enfant soit malade. En plus de la maladie il y a le risque qu’il ne puisse pas être accueilli à la crèche. Alors que faire dans les grandes villes où les familles sont isolées et où il n’y a personne pour prendre le relais? Comment justifier cela à son employeur? Alors parfois les parents sont conduits à avoir des conduites dommageables pour l’enfant. Ils donnent un antipyrétique de façon préventive, alors que l’on sait que la fièvre est un signe et un moyen de lutte de l’organisme contre les agressions extérieures. Ou alors ils courent chez le médecin à la recherche du médicament qui supprimera le symptôme. Ils n’ont pas le choix face à cette société pressante! Ils font ce qu’ils peuvent.
Sans parler de l’image du traitement de la maladie : souvent un enfant malade qui n’a pas de traitement médicamenteux est considéré comme un enfant non soigné, même s’il a consulté un médecin. Il y a un gros travail de sensibilisation des professionnels petite enfance. Mais cette sensibilisation n’est pas facile du fait de la diminution du nombre de professionnels formés légitimisé par les différents décrets votés ces dernières années.
D’ailleurs, comment est perçu un médecin lorsqu’il ne prescrit pas? Comment peut-il résister à la pression des laboratoires qui sont de véritables consortiums cotés en bourse dont la seule motivation est de gagner de l’argent?
Et puis il y a aussi la reconnaissance que donne la maladie. Dans cette société où l’homme est transparent, il n’y a parfois pas d’autre choix que d’être malade pour être reconnu. Ce « choix » est bien sûr inconscient. La société porte un regard compatissant sur une personne atteinte d’une maladie. Elle donne un statut à celui qui n’en n’a pas. Ce phénomène est d’ailleurs très important chez les enfants : c’est parfois le seul moyen qu’il trouve pour attirer l’attention de ses parents pris dans une spirale infernale.
Mon but n’est pas de culpabiliser, bien loin de là!
Alors pourquoi en est-on arrivé là?
Je vous donne la définition de la santé selon l’OMS telle que je l’ai apprise il y a plus de 25 ans : « la santé est un état de bien-être physique, psychique et social dans lequel se trouve un individu et ne résume pas à une absence de maladie ».
Qu’en est-elle aujourd’hui?
Ne croyez pas que je sois désabusée, je crois en « l’homme ». Je pense que nous vivons à l’heure actuelle une prise de conscience. Nous devons et voulons être acteurs de notre propre santé et ne pas nous faire manipuler par une société qui ne pense qu’à la rentabilité et au profit. De plus en plus de gens se tournent vers des médecines naturelles, l’homéopathie, l’acupuncture… De plus en plus veulent manger sain, fait maison. On voit un intérêt se développer pour les petits producteurs locaux, les marchés bio, le jardinage. La cuisine « maison » n’a jamais eu autant la vent en poupe!
Et de cette volonté de changer nos habitudes, nous en sommes la preuve puisque nous nous exprimons sur ce site. Nous sommes toutes à la recherche de produits naturels pour notre peau et c’est pourquoi nous nous tournons vers Christine Cuisiniez qui nous propose des produit naturels, authentiques, sur mesure, exempts de produits chimiques. Je tiens tout particulièrement à la remercier, car au delà de ses compétences professionnelles de pharmacienne, elle nous inonde aussi de son désir de partager et de ses grandes qualités humaines.
Merci Valérie pour ce coup de gueule sincère, révolté qui me va droit au coeur.
Merci aussi pour votre témoignage de ces expériences vécues et qui vous ont marquées.
Effectivement, chacun à notre niveau, nous jouons notre petit rôle pour que notre Société aille mieux, surtout pour nos enfants et petits enfants.
Vous le jouez avec votre choix de changement de vie, ce témoignage et vos visites que j’apprécie toujours.
Chacune à notre niveau, nous remettons l’Humain à la place qu’il n’aurait jamais du quitter.
Merci encore.